Cette pièce de théâtre de Pascal Vrebos fut écrite en 1997.

Le professeur Boulanger, Nobel raté, prépensionné de force, devient un assassin parfait. Ce geste le rend soudain si vrai, si lucide qu’il dépiaute le réel devant ses étudiants éberlués. Certes, cet Einstein de province rêve de découvrir une miette d’un indicible absolu, il traque les énigmes de la vie, mais que faire pour se désengluer de la fange épaisse qui forge la réalité ? Il arpente les coulisses de nos appartenances sociales, il arrache les masques, dénonce les rôles et les Grands Jeux de ses congénères, une espèce très particulière. Comédie ? Tragédie ? Pantalonnade ? Pochade macabre ? Sans doute aucune et toutes à la fois. L’homme descend de ses propres songes. Mieux vaut en rire, en attendant que le rideau se baisse. 1 acteur (1H)

Archives et Musée de la Littérature

http://www.aml-cfwb.be/catalogues/general/auteurs/998

Elle a été créée le 28 avril 1999 à Bruxelles au Théâtre des Martyrs, dans une mise en scène de Jacques Herbet et une production d’Art-Maniac, avec Jean-Philippe Altenhoh et Xavier Dujardin.

La pièce a été jouée en octobre 1999 à l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles et en octobre 2002 au Théâtre Yvan Boudouin-Lesly Bunton.

La pièce a été jouée le 2 novembre 2003 à Montréal à la Bibliothèque nationale, dans le cadre du Festival du Monde Arabe.

La pièce a été jouée le 27 octobre 2005 à Paris au Théâtre du Temple, dans une mise en scène d’Oscar Sisto et de Pascal Seguin et une scénographie de Rodolfo Natale, avec Oscar Sisto.

La pièce a été créée en langue allemande le 27 avril 2005 au Théâtre de Darmstadt dans une traduction de Susanne Sterzenbach (Titre : Das Meisterverbrechen), une mise en scène de Barbara Hoffman, avec Till Sterzenbach.

 

La pièce fut traduite en néerlandais par Liza Leila, en 2010 et publiée chez Meesterlijke Misdaad.

Arrogantie is de kwaal van een naar zijn ondergang gaande civilisatie. Van kwaad tot erger, zoals men zegt. De ‘Meester’ is ten einde raad als hij op zijn vijftigste vervroegd gepensioneerd wordt. Zijn huwelijk is al een ingestort kaartenhuis waar onverschilligheid hoogtij viert. De studenten zijn de ingebeelde toehoorders van deze cynisch-sarcastische, soms burleske betoog waarin de protagonist zich van zijn wanhoop tracht te bevrijden. Stamt de mens toch af van de droom? Is er nog ergens een greintje hoop in deze wereld van wreedheid? extrait de Meesterlijke Misdaad